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Le
Prix Ozoir'elles |
Des
femmes d’exception
Régine
Deforges
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Après quelques années passées en pensionnat de
jeunes sœurs, on remarque les multiples talents
de Régine Deforges : d'abord libraire, elle devient éditeur, bientôt
spécialisée dans la littérature érotique - ce qui
lui vaudra quelques déconvenues dans une France qui n'a
pas encore vécu la libération sexuelle. En 1983, elle connaît son plus grand succès après la publication de La Bicyclette bleue, roman qui raconte les amours et
déboires de Léa et François durant la Seconde
Guerre mondiale. Elle obtiendra par ailleurs le prix de la Maison de la Presse pour cette oeuvre. Elle a aussi publié une quarantaine de livres
de genres extrêmement divers comme des romans, des nouvelles, des essais, des
entretiens, des chroniques ainsi que quelques scénarios, chansons et dessins. Régine Deforges continue de passionner de nombreux lecteurs en
France.
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Victoria Bedos
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Scénariste pour la télévision et le cinéma, Victoria Bedos
publie son premier ouvrage, Le Déni, en 2007 chez Plon, alors qu'elle n'a que 23
ans. Elle s'attache à analyser de façon romancée le déni qui engage son corollaire,
le mensonge. La fille de Guy Bedos compose avec humour et finesse un recueil de
nouvelles déroutant.
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Noëlle
Châtelet
| Noëlle Châtelet, la sœur de Lionel Jospin, écrit de nombreux romans et nouvelles et intègre l'université de Paris V René Descartes
comme professeur de communication. Elle est également vice-présidente de la
Société des Gens de Lettres. Son roman La Femme coquelicot est
adaptée au théâtre en 2001. Le corps devient l'objet d'un questionnement introspectif, retrouve
sa dignité dans Une société d'apparence où,
insatiablement, il se débat entre bien-être et souffrance. Noëlle Châtelet publie La Dernière Leçon en 2004 et y raconte l'apprentissage difficile de la mort auprès de sa
mère.
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Annick Geille
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A la tête du magazine « Playboy », Annick
Geille est, à la fin des années 1970, la plus jeune rédactrice en chef de
France. Mais sa vraie passion, c’est la littérature. Elle en profite alors pour
publier en douce, entre les obligatoires photos de pin-up, des textes signés
par les meilleurs écrivains du moment. Plus tard, elle fondera
« Femme » avec Robert Doisneau. On lui doit sept romans, dont Portrait
d’un amour coupable (Grasset, Prix du Premier Roman), Une Femme
amoureuse (Grasset et Livre de poche) et, plus récemment, Femme en voie
de disparition (Denoël, 2005).
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Véronique Genest
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Véronique Genest monte à Paris en 1976. Elle vit de petits boulots, décroche le
rôle principal dans l'adaptation en téléfilm de 'Nana' en 1980.
Elle tourne quelques publicités pour Mini Mir et
Madrange. En 1992, elle incarne Julie Lescaut pour TF1. L'audience des premiers épisodes
est excellente, 'Julie Lescaut' devient une série récurrente.
Parallèlement à son activité de comédienne, Véronique
Genest crée avec son mari, Sam & compagnie, sa maison de production.
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Macha Méril
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Très vite repérée par le cinéma, Macha Méril décide d'abandonner ses études
universitaires pour se consacrer à sa passion. Sa première apparition
remonte à l'année 1959 dans Le Signe du lion d'Eric Rohmer alors que son premier
rôle important arrive avec La Main
chaude de Gérard Oury.
L'actrice tourne Adorable menteuse de Michel Deville puis dans un film de
Godard, Une femme mariée, qui la
fait connaître dans le monde entier. Luis Bunuel la contacte également pour Belle de
jour, qui reçoit le Lion d'or à Venise, et Pialat la fait
tourner dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1973). De nombreux
cinéastes européens la sollicitent ; ainsi elle tourne pour Dario Argento, Claude Lelouch, Claude Miller ou Rainer Werner Fassbinder. Se dédiant beaucoup à l'écriture,
elle publie les romans Star, Love Baba, Biographie d'un sexe ordinaire, Si je vous disais
ainsi que des livres de cuisine.
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| En 2000, elle poursuit une tournée
internationale avec le spectacle Feu sacré sur des textes de George Sand
et des musiques
de Chopin interprétées par le pianiste
Jean-Marc Luisada. |
Emmanuelle Urien
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De
2003 à 2006, ses nouvelles hantent, via les concours littéraires, revues et
anthologies. Elle écrit également des fictions pour Radio France (Les Petits
Polars, Les Petites Histoires) avant de publier un premier recueil de
nouvelles, Court, noir, sans sucre (éd. L’être minuscule, déc. 2005 –
Prix de la nouvelle du Scribe 2006), puis un deuxième, Toute humanité mise à
part (éd.
Quadrature, fév. 2006 — Prix de la ville de Balma 2007). Son troisième recueil,
La Collecte des monstres, paraît en mars 2007 (éd. Gallimard – Coup de
cœur du Point 2007), le quatrième est en préparation, et son premier roman
verra le jour début 2009.
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| Comme ses
nouvelles sont noires,
elle met de la couleur sur son site : www.emmanuelle-urien.org .
Depuis 2007, elle chante et compose
avec l’auteur Manu Causse, et co-écrit
actuellement avec lui une pièce de
théâtre… |
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Le Jury
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