Prévention

Agir contre la propagation du moustique tigre

Le moustique « Aesdes albopictus », dit moustique tigre, est un vecteur potentiel des virus de la dengue, du chikungunya et du Zika. Surveillé en France depuis 1998, il s'est installé en métropole depuis 2004. Le département de Seine-et-Marne est, depuis peu, concerné par L'implantation d'un foyer actif.

Chaque année, le ministère de la Santé relance le « Plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et du Zika », lors de la reprise du cycle biologique du moustique tigre, début mai, avec l’apparition des premières larves. Les œufs du moustique tigre éclosent dès qu’ils sont au contact de l’eau. Les gîtes de reproduction du moustique tigre sont de microdimension, toujours en milieu urbain ou périurbain.

Quelques recommandations

Il est donc conseillé d’être très attentif à la gestion des eaux domestiques dans les seaux, vases, soucoupes, fûts, écoulements de gouttières et de manière générale, tous les petits réceptacles d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

La façon la plus efficace et radicale de lutter contre une éventuelle propagation est donc d’évacuer les eaux stagnantes, de couvrir ou, mieux encore, de supprimer physiquement ces réceptacles. La Ville agit à titre préventif en vérifiant que l’ensemble de ses espaces publics (jardins, parc, terrains sportifs … ) ne favorise pas l’apparition de larves, et pour ce faire, veille à l’entretien et l’assèchement lorsque cela est nécessaire.

Attention aux chenilles processionnaires ! ​

Les chenilles processionnaires sont souvent sources de problèmes de santé qui peuvent s’avérer sérieux pour l’homme et les animaux domestiques.

La chenille : Qui est-elle ?

Il en existe deux espèces, celle du pin et celle du chêne. Elles vont faire leur nid de soie dans ces arbres avant d’en descendre en file indienne, généralement au printemps, pour s’enfouir dans le sol et entamer leur processus de transformation en chrysalide. On la rencontre au printemps et en été sur les chênes et en hiver sur les pins. Elle vit dans des nids accrochés aux arbres et se déplace en groupe.
Leurs poils urticants provoquent des réactions cutanées importantes voire des lésions oculaires ou respiratoires.
Ces poils, ne sont pas ceux, blancs et soyeux, visibles sur le corps de la chenille mais d’autres, microscopiques, que la chenille libère lorsqu’elle se sent en danger. Très légers, ils peuvent être emportés par le vent et se ficher dans la peau ou les muqueuses. Lorsque par frottement, ils se cassent, ils libèrent une protéine toxique.

C’est lorsque les chenilles descendent de leur arbre, que les risques sont les sont les plus élevés. Elles sont dotées de poils urticants qui, si elles se sentent menacées, peuvent se disperser dans l’air ou sur le sol.

En se brisant, ils libèrent une substance (toxine) provoquant un danger pour la santé de l’homme et des animaux domestiques.

Le plan de lutte la ville

La Ville renouvelle, chaque année, sa campagne de lutte écologique contre cette espèce invasive sur son patrimoine arboré. Le service des espaces verts met en œuvre un traitement biologique préventif s’articulant sur une première intervention phytosanitaire par la méthode de l’endothérapie. C’est une méthode thérapeutique de soins des arbres consistant à injecter un produit directement dans le système vasculaire de la plante par des huiles essentielles. Pour les autres interventions, il s’agit d’un traitement au Bacillus thuringiensis qui permet d’utiliser une bactérie pour infecter le système digestif des chenilles par pulvérisation.

Une seconde méthode par conserves permettant le piégeage des phéromones est également employée. Cette technique repose sur la capture des papillons mâles qui est le stade « adulte » de la chenille, réduisant ainsi la reproduction par le nombre des futures chenilles.

Des conseils pour se protéger

Quels sont les risques pour la santé ?

En cas de suspicion de contact avec les chenilles ou leur nid, il est conseillé de prendre une douche et de changer de vêtements.
En cas d’apparition de ces symptômes ou de doute, il est fortement conseillé de consulter un médecin, notamment en cas de terrain allergique. Pour les animaux, il suffit de vous rapprocher d’un vétérinaire.

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